Plon

  • Chaque dimanche sur Europe 1, dans l'émission « Carnets du monde », Josef Schovanec, philosophe-saltimbanque de l'autisme et de la différence, tient la chronique « Voyage en Autistan », dans laquelle il pose un regard plein d'humour et d'érudition sur un pays, une culture, une langue, une cérémonie, un plat national...
    Mêlant grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses nombreux périples sur tous les continents - il est chercheur spécialiste de la philosophie des religions et des coutumes -, cet infatigable globe-trotter et polyglotte nous prouve que voyages et autisme ne sont pas contradictoires, bien au contraire ! Car les voyages revêtent une importance particulière pour toutes les personnes autistes : ailleurs, elles se sentent enfin comme les autres.
    Avec ce nouveau recueil de ses meilleures chroniques, vous ne verrez plus notre planète du même oeil !

  • Les religions sont-elles dangereuses ? Non, si elles n'engagent que les croyants. Oui, si elles prétendent à nouveau dicter la loi commune. Les fanatismes religieux d'aujourd'hui sont inquiétants. Face à eux, un seul rempart : la laïcité. Une laïcité contestée par les nostalgiques des privilèges publics des religions. Pourtant elle fournit à des hommes d'origines très diverses un cadre commun universel, délivré des traditions rétrogrades. Ainsi elle les unit tous en conjuguant le respect des différences et l'émancipation de chacun.
    Histoire, géographie, philosophie, littérature, théologie, sociologie, droit font de ce livre une véritable encyclopédie de la laïcité. On s'y promènera « à sauts et à gambades » pour en comprendre le sens et l'enjeu, admirer ses héros, goûter les beaux textes qu'elle a inspirés, mesurer sa dynamique aux divers points du globe.

  • A 61 ans, Thierry Beccaro compte parmi les animateurs de télévision les plus populaires auprès du grand public, notamment comme présentateur du jeu Motus sur France 2 depuis 1990 ou comme joker de William Leymergie pour Télématin. Depuis plus de 20 ans il s'illustre également comme comédien, notamment au théâtre où il accumule les grands succès populaires à Paris comme en province. Thierry Beccaro, apprécié pour sa bonne humeur et sa gentillesse, a en réalité toujours cherché à lutter et à enfouir un terrible secret qu'il confie pour la première fois : celui d'un enfant battu.
    Victime de terribles violences dont le souvenir aura constitué un traumatisme profond jusqu'à ces dernières années, il témoigne aujourd'hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d'enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu'il est possible, un jour, d'y échapper et de passer de l'autre côté de la rive...

  • Parce qu'elle est à la fois morale (la vertu de réserve) et érotique (« elle fait le charme de l'amour comme le prix des abandons », disait Louise de Vilmorin), la pudeur est sans doute la plus troublante des vertus.
    Deux philosophes s'emploient ici à en faire l'éloge, et pour cela sont conduits à s'interroger sur le sexe des anges et la vie amoureuse de Kant.
    Valeur désuète et même ringarde ? Loin de là : véritable piment du désir, infiniment plus charmante que ses soeurs la pruderie, la décence, la honte et l'escartefiguerie, la pudeur est sans doute le sentiment le plus propre à l'homme, être fragile oscillant à jamais entre l'ange et la bête.

  • Mangez, on s'occupe du reste

    Pierre Weill

    • Plon
    • 27 Février 2014

    Lasagnes au cheval, faux bio, cholestérol, OGM, huile de palme, poissons contaminés...
    Nous avons confié nos repas à un système qui produit une nourriture de plus en plus pauvre, de moins en moins variée, à l'origine de carences et maladies que nous combattons à grand renfort d'alicaments, d'anti-infl ammatoires et autres produits chimiques. Ce système connaît tant de ratés qu'il semble à bout de souffle.
    Et si nos angoisses alimentaires disparaissaient pour faire place au simple plaisir de bien manger ?
    Des solutions concrètes existent déjà pour améliorer notre santé et préserver notre environnement sans grever notre budget. Manger sain, sûr, en faisant du bien à son corps et à la planète ne doit pas être réservé à une élite. Notre société bouillonne d'initiatives intéressantes. Paysans, médecins et chercheurs les développent sous nos yeux. Ces nouveaux modes de production accessibles à tous dessinent une chaîne alimentaire partagée réunissant enfin producteurs et consommateurs.
    Manger, oui ! Mais sans laisser un système devenu fou « s'occuper du reste ».

  • Si rien ne change, on sera tous obèses demain, et pourtant on mange de moins en moins.
    Malbouffe ? Sédentarité ? Pas seulement.

    - Comment le lait maternel a-t-il pu changer de composition en quarante ans au point de rendre nos bébés, puis nos enfants, trop gros oe
    - Quels ont été les moteurs économiques du décalage inquiétant et grandissant entre nos gènes et notre alimentation oe
    - Au service de quels intérêts puissants la « pensée nutritionnelle unique » aux effets dévastateurs s'est-elle installée oe

    Analysant les conséquences de quarante ans d'errements nutritionnels, ce livre, cependant résolument optimiste, se veut porteur de solutions réalistes en nous apprenant à bien consommer pour éviter d'être tous gros demain.

  • La découverte encore balbutiante, fragmentaire, selon laquelle il faut que nos deux cerveaux coopèrent pour nous donner cette connaissance sera un jour appréciée dans toute son importance.
    Jusqu'ici, c'est tantôt par le cerveau gauche, celui de l'analyse et de la logique, tantôt par le cerveau droit, celui de l'intuition, que cette quête a été abordée, selon les époques, les traditions et les civilisations. et les modèles fournis par chacune de ces deux approches se sont révélés à la fois incomplets, insuffisants et peu compatibles. nous les avons considérés comme mutuellement exclusifs.
    Mais il devient clair qu'ils ne sont rien l'un sans l'autre.
    Mais il y a désormais deux voies qui se présentent à nous. la première est de toute évidence la poursuite d'une démarche objective, d'une étude scientifique de ce que nous sommes grâce au développement des sciences cognitives, non freinées par des a priori, des interdits, des partis pris idéologiques. l'autre voie consistera à se préoccuper simultanément, et depuis la prime enfance, du fonctionnement de chacun de nos deux cerveaux.

  • Mon corps m'appartient

    Amina Sboui

    • Plon
    • 27 Février 2014

    Amina, jeune Tunisienne de 19 ans, a fait la une des journaux du monde entier en mars dernier pour avoir diffusé sur les réseaux sociaux une photo d'elle seins nus avec l'inscription "Mon corps m'appartient" le 1er mars dernier, pour revendiquer sa liberté dans un pays où les droits de la femme sont de plus en plus bafoués par les islamistes. Un geste qui lui a fait frôler la mort, endurer la séquestration familiale, puis l'opprobre de la société, y compris de la bonne société tunisienne progressiste, et enfin subir la prison. Elle s'est ralliée aux Femen. Scandale à Tunis. Elle a quitté Femen. Scandale à Paris - où elle vit aujourd'hui. Remontant à son enfance, elle raconte aussi le milieu dans lequel elle a grandi et où a pris racine son combat féministe. L'histoire d'une jeune femme dont le parcours force le respect, et à travers elle, celle de toutes les femmes qui doivent combattre pour vivre comme elles l'entendent. Un témoignage fort et émouvant, mais aussi "plein d'humour noir et sans pleurnicheries", selon ses propres mots.

  • Cette fois, le professeur Fabiani nous convie à l´histoire d´une transplantation : celle d´Ariane qui a vingt ans, et dont le coeur doit être changé, fatigué avant même d´avoir suffisamment battu. Dans cette aventure, les grands noms qui ont fait l´histoire des transplantations s´invitent tout naturellement. Parfois de façon inattendue et... insolite.

    Quel lien peut-il bien exister entre Alexis Carrel, prix Nobel de médecine, et Charles Lindbergh, vainqueur de l´Atlantique ?

    Pourquoi la France entière prie-t-elle pour qu´un miracle se produise en cette nuit de Noël 1952, alors que les chirurgiens tentent de greffer le rein qu´une mère vient de donner à son fils condamné ?

    Comment Willem Kolff parvient-il à construire un appareil ressemblant à une lessiveuse dans une Hollande occupée par les nazis, croyant pouvoir ainsi fabriquer un rein artificiel ?

    Qui est, enfin, Hamilton Naki ? Dans l´Afrique du Sud de l´apartheid, tandis que Christiaan Barnard vient de réaliser la première transplantation cardiaque au monde, une rumeur s´installe : cette réussite serait en fait celle du jardinier de l´hôpital... Qui est donc ce jeune Noir que la presse appelle « le mystérieux docteur Naki » ? Qu´y a-t-il de vrai dans tout cela ? Il faut mener l´enquête.



    Le professeur Jean-Noël Fabiani est chef de service à l´hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, où il dirige le département de chirurgie cardio-vasculaire et de transplantation d´organes. Il est également professeur à l´université Paris-Descartes et fut chargé de l´enseignement de l´histoire de la médecine pendant dix ans à la faculté.

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